Je poste à sa place en attendant qu'il veuille bien apprendre, mais cet épisode est bien écrit par Pierre, qui l'a posté en commentaire sous le premier ! Camille n’avait pas pris la chose au sérieux, mais alors pas du tout. Enfin, jusqu’au vendredi soir, lorsque la mère Savin avait jappé en lui servant sa part de moka : - Tu vides l’assiette rapido et tu décanilles, on ferme. - On ferme ? - Affirmatif. - Et mon caoua ? - On ferme, j’te dis ; ordre d’la préfectance, voire même du minisse. Du sérieux, quoi. Son dessert favori soudain n’avait plus de goût. C’était gras, c’était lourd et c’était pâteux, mais c’était payé. Pas question d’en laisser une miette à la Savin : cette vieille bougresse, jamais un mot gentil, jamais une attention, et pourtant, c’est chez elle que, depuis bientôt deux ans, Camille prenait ce vilain repas du soir que l’on ne pouvait pas décemment appeler dîner. Quelquefois – oh, pas souvent –, la patronne lui posait bien une ou deux que...
T'es une ouf. <3
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